L’animal de Tollund

L’animal de Tollund

La momie découverte par Youssef Karim dans les réserves du Caire est  peut être une proche parente de l’animal de Tollund.

Le 14 juin 1937, l’archéologue allemand Karl Heinrich Rubinstein, en mission près de Tollund, sort du fond d’une tourbière le cadavre incroyablement bien conservé d’un homme décédé depuis plus de six cent ans. L’individu découvert porte des vêtements paysans de laine, tels qu’on en portait en Europe au XIV et XV siècle.

Selon toute vraisemblance, c’est en se livrant au braconnage que l’homme a péri enlisé (crime ou accident ?). En effet, on a retrouvé près de lui un sac en toile de lin grossière, contenant une demi-douzaine de collets préparés, ainsi que trois lapins et un autre animal. De ce dernier, Karl Heinrich fait une description étonnante dans une missive postée de Copenhague et adressée au professeur Hans Suderwick, zoologue de renommée mondiale :

Extrait de la saga « Les compagnons du Crépuscule » par Bourgeon :

« … On penserait, de prime abord, à un primate ou lémurien d’une race inconnue. Si l’on y regarde de plus près, on s’aperçoit rapidement qu’il est tout à fait impossible de classer la créature dans une l’une ou l’autre des deux familles. […] L’animal porte un étrange bonnet orné de trois plumes de geai glissées sous une pièce d’or cousue à même la toile. La monnaie est française et frappée sous Louis le Hutin. Au cou, il porte un collier de cuivre rouge. Dans les oreilles sont passés plusieurs petits anneaux d’or. (la bête aurait-elle été habillée par les hommes – des forains par exemple -, et ne leur aurait-elle échappé que pour se prendre dans le collet du braconnier ?).

Anatomiquement parlant, le petit être n’a pas fini de m’étonner. En station debout il mesure 52 cm et semble fait pour se déplacer verticalement. L’ensemble du corps est dénué de poils, à l’exception du crâne. Les quatre membres sont for longs comparés au torse, et présentent une curieuse disproportion entre l’avant-bras et le bras, comme entre la jambe et la cuisse. Les pattes antérieures sont pourvues de mains comportant quatre doigts, dont un pouce opposable. Les pattes postérieures se terminent par un pied semblable au nôtre mais, toute proportion gardée, beaucoup plus grands et pourvu lui aussi de quatre doigts.

La tête est petite, de la taille du poing fermé d’un enfant de dix ans. Le sommet du crâne est fourni de cheveux qui ont dû être couleur du chanvre, et sont partiellement tressés (de la main de l’homme, sans doute). Le front est bombé et droit, chaque œil (mal conservé hélas) est protégé par une forte arcade presque dépourvue de sourcils. La cavité orbitale correspond en taille à celle d’un chat.

Le museau est court (1,5 cm) et large (2,2 cm). Les narines semblent très mobiles. L’espace naso-labial est fendu dans l’axe du faciès, et vient recouvrir une mâchoire proéminente, ne laissant entrevoir que deux larges incisives et deux canines aiguës. De chaque côté de la tête se trouve une oreille surdimensionnée de forme ovoïde, ayant environ 4,5 cm de plus grand diamètre. La peau de l’animal, dans l’état actuel de conservation, a pris, comme celle de l’homme une teint noirâtre. Vous comprendrez, mon cher Hans, que je ne laisserai à nul autre que vous le soin d’observer la bête, et que, quels que soient les risques que je doive encourir, je vais sans plus tarder me rendre à Berlin pour vous communiquer ma découverte… »…

SOURCE ET SUITE ICI

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Publié le 25 décembre 2011, dans Mystères, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. Thanks guys, I just about lost it lkooing for this.

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