Le mystérieux triangle de la Burle

  Le mystère du Triangle de la Burle

Le triangle de la Burle, du nom du vent violent en Vivarais-Velay formant d’énormes congères en hiver, n’a rien à envier au triangle des bermudes.

Depuis 1945, ce triangle a vu plus d’une soixantaine de crashs aériens, dont celui de la sœur du président Kennedy, Kathleen Kennedy Cavendish, en 1948. Le  périmètre se situe approximativement entre le Mont Mézenc, le  Puy-en-Velay et le massif du Pilat (avec la catastrophe des trois  Mirages en mai 1987), formant ainsi un triangle . Les  sommets culminent à plus de 1500 m, avec une grande proportion de pics  atteignant 1200 m d’altitude. Le grand Tanargue (Mont Tonnerre) grimpe à  1458m, d’autres dont le Suc de la Lauzières culminent à plus    1500m. A  1753 m d’altitude se trouve le Mont Mézenc, le « géant des Cévennes »,  un ancien volcan éteint du massif central, dans le département de  l’ardèche.
Bien avant les crash d’avions, le Mezenc est le « locus terribilis », le  lieu terrible. « Le terrible «pot au noir», comme disent les gens là bas. Les légendes du Mézenc en parlent ainsi : La Table d’Or « pleine de lueurs »,  où les pierres volent, où des boules lumineuses apparaissent et suivent  parfois les promeneurs.

Certains rapportent avoir vu des « boules de  feu » qui sillonnent la région et terrifient les témoins. Certaines peuvent être de grande taille.

Des forces magnétiques étranges seraient à l’oeuvre, perturbant les instruments, les rendant inopérants. C’est  ce qua dit un pilote d’avion, expliquant qu’il existe des effets  magnétiques curieux au dessus du Mézenc et du Gerbier de Joncs, qui  tendent à dérégler le matériel de bord.

Des phénomènes troublants :
En  1943, un bombardier Halifax    parachutant du matériel aux Résistants  locaux, perd le contrôle des commandes. Le rapport du mitrailleur de  queue est troublant : l’homme, dans ses derniers instants avant le crash  raconte que l’appareil est   pris dans un remous incroyable, ne répond  plus aux commandes… Plus aucun    instrument ne fonctionne. A une  chaleur soudaine succède aussitôt un froid glacial. Au sol, A. Mandot  et C. Faurion voient le bombardier fondre vers le sol entouré d’une  multitude de « petits feux multicolores de position ». Or, c’est chose  impossible car en vol de nuit l’Halifax ne disposait pas, vu sa mission,     de feux « multicolores de position», mais naviguait, au contraire, tous feux éteints.

Quelques faits supplémentaires troublants : –  1965 : deux F.104 tombent sur le Mont Mézenc (près des dents du     diable)… poursuivis, rapporteront les témoins, par 6 petites sphères     rosâtres qui ne disparaîtront qu’avec l’arrivée    des secours. – le  Fougas-Magister percute le sol près d’Orcival    survolé par « 2  soucoupes volantes » vues par les 7 premières    personnes accourues sur  les lieux. – 12 août 1969 : 3 triangles avec un autre objet lumineux  sont vus au col de Goudooze. L’ensemble croise un avion qui s’écrase  aussitôt,    puis c’est un Wassmer qui n’a que le temps de se poser en  catastrophe…enfin,    plus loin, deux chasseurs de Francazal, arrivés  sur les lieux se percutent    en vol!!! – 1 juin 1971, un CESSNA  s’écrase à St Front près du lac Arcône. Les habitants précisent alors  que fréquemment le lieu est survolé par « des machines volantes et  soufflantes    ».

– Le 18 sept. 1980 au Mt Devez un avion en  perdition est vu entouré de    feu et de fumée. Plusieurs brigades  locales recherchent l’épave  sans pouvoir la localiser… d’ailleurs  aucun aérodrome ne signale de disparition

 – Février 1981, mêmes  témoignages multiples d’un aéronef en difficulté à basse altitude :  régime saccadé,    feu, fumée. Les recherches ont lieu aussitôt, sans  résultat. Les rapports d’observation (dont ceux de gendarmerie)  comportent un point commun :  les 2    « appareils » en détresse, jamais  retrouvés, sont    tous deux de couleur très claire et comportent de  nombreux éclairages    rouges, pris pour des feux de position ou  d’atterrissage. (extrait de l’article  http://www.france-secret.com/triangleburle_art.htm).
La table d’or des  » dents du diable  » marquerait l’entrée du Pot-au-Noir. A partir de cette frontière, tout commence à se dérégler.

Liste exhaustive de crashs : Le 3 Novembre 1943. Crash d’un Bombardier HALIFAX larguant des vivres pour la resistance locale.

En 1948. Crash de l’avion transportant la soeur de Kennedy.

 En 1963. Deux Javelins Anglais se crashent.Un sur Jaurac l’autre un peu plus loin (on ne retrouvera jamais le pilote pourtant éjecté avant le crash) Un Gloster Meteor et un F104 se crashent dans la zone.

En 1965. Deux F104 tombent sur le Mont Mezenc. Un Fougas magister, avion d’entrainement, percute le sol prés d’Orcival.

Le 23 Juin 1969. Un  Jodel tombe d’un coup sans explication dans la zone.

Le 12 Aout 1969. Un avion s’écrase, il était entouré par trois « Triangles Lumineux  » et un autre objet lumineux selon les témoins. Le meme jour se pose en  catastrophe un Wassmer. Enfin plus loin se percuteront deux chasseurs  de la base de Francazal.

Le 21 Novembre 1969. Un  Mystere IV et deux autres avions à réactions connaissent de  « mystérieuses » pannes au passage de quatre « disques luisants et  lumineux » à la verticale de Saint-Pierreville.

En Avril 1970. Un autre Mystere IV s’écrase prés de la Terte (il était suivi par un ballet de boules lumineuses selon des témoins.)

En Mai 1970. Un Bononza disparait dans la zone. On ne retrouvera ni l’épave, ni les passagers.

Le 22 Janvier 1971. Crash  d’un Nord 262 au Suc du Paradou. Les passagers etaient les 7 plus  grands « cerveaux » de la physique nucléaire en France de l’époque. On  retrouvera un corps en plus se qui déclenchera le mystere du « 8ème »  passager.

Le 1er Juin 1971. Un Cessna s’écrase à Saint-Front. Le 1er Aout 1975. Crash d’un avion s’écrase à Marat.

Le 18 Septembre 1980. Signalement,  à basse altitude, d’un avion en en difficulté près du Mont Devez.  Pourtant aucun avion ne sera signalé disparut, un « crash de rien »

Le 22 Janvier 1981. Un autre « crash de rien » Signalement d’un avion en en difficulté près du Mont Devez.

« En juillet 1420,  les habitants de laville de Puy levèrent les yeux vers un étrange et  terrible appareil, en forme de croix…en janvier de la même année 1420,  une étoile de feu était arrivée du Pot-au-Noir, fendant l’air au soleil  couchant et filant à vive allure, après avoir stationnée le Puy…en ce  lieu volcanique, où les failles sont nombreuses, ainsi que les sources  thermales, des lueurs de forme ovoïdes furent signalées…

Le 29 août 1975,  dans la région de Laguiole, plusieurs personnes allèrent témoigner  devant la gendarmerie : elles avaient rencontré des formes étranges. On  parla d’OVNI, avec un personnage à bord. Il descendit. Il mesurait 1,50 mètres. Il portait une combinaison couleur de flammes »
La table d’or : un objet druidique « pleine de lueurs ».

«  Cette longue saga des catastrophes reste un mystère. Les montagnes  noires du Mézenc protègent un pouvoir inconnu des hommes, inviolé,  enfoui dans la terre d’un oppidum celtique, par des peuplades du Velay :  l’Or des druides – la mystérieuse Table d’Or, enterrée dans les ruines  du Chastelas – le trésor d’Apollon, ramené du pillage de Delphes, par  les tribus vellaves. Au centre de ce «  de la triangle Burle », il y a les « Dents du Diable », au pied desquelles les druides ont caché une mystérieuse Table d’Or, « pleine de lueurs ».

Une  chose est sûre, le site est le siège de phénomènes étranges, dont on ne  sait s’ils relèvent du paranormal, du phénomène OVNI, d’une possible  attraction tellurique ou correspondant à une sorte de « point chaud » sur  la géodésique de la terre, à l’instar de Guizeh…

Dès l’Antiquité on y  parle de corps célestes. Les vieux grimoires citent des objets tombés  du ciel et puis, plus près de nous, depuis le début du siècle, avec la  conquête des airs, les catastrophes aériennes se succèdent là-haut avec  une régularité troublante. »

Le triangle accuielle-t-il dans ses entrailles, dans son cimetière de carcasses  déchiquetées, l’épave d’un vaisseau extraterrestre émettant encore une  énergie de type électromagnétique suffisante à délimiter une zone assez  large comme c’est le cas du de la triangle Burle ? Oui mais pourquoi précisément un triangle ?  Les zones où les phénomènes se produisent semblent bien délimitées, pas  vraiment dûes à un hasard. En revanche, les émissions semblent  atteindre des pics qui se traduisent par des problèmes dans les lignes  téléphoniques, parasitages dans les communications, etc. Cela peut se  produire avec une énergie électromagnétique qui peut totalement dérégler  une boussole et a fortiori des instruments de mesure ou de  communication. Les survols d’OVNIS présentent la caractéristique de  provoquer une panne de tous les circuits électroniques. Des voitures  tombent en panne subitement. Plus rien ne fonctionne.

« La table d’Or » enfouie par les druides était d’après les récits et légendes « pleine de  lueurs », ce qui peut laisser supposer qu’il s’agissait d’un appareil  sophistiqué qui devait rayonner en raison de sa charge  électromagnétique. Les druides :  un druide était à la fois ministre du culte, philosophe, gardien du  Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller  militaire du roi et de la classe guerrière. Mais il est surtout et en  premier lieu l’intermédiaire entre les dieux et les hommes. Cela ne vous évoque rien ? Les  mythes et légendes racontent que les dieux étaient très puissants. Ils  possédaient des engins volants, des objets précieux capables de faire  des prouesses… Des choses que le commun des mortels ne comprenait pas  mais qu’il évoquait en utilisant des images, des comparaisons naïves.

Le triangle est délimité par un périmètre reliant trois coordonnées : le mont Mezenc, le Puy-en-velay, et au sommet du , le mastriangle sif du Pilat. En traçant des médianes à partir des sommets, on détermine son centre de gravité ainsi qu’un deuxième  intérieur triangle obtenu en reliant les milieux des sommets opposés :
Quelques questions en suspens :
La  table d’Or serait-elle une technologie utilisant l »électromagnétisme  comme source d’énergie ? A quoi servait-elle ? Encore faudrait-il mettre  la main dessus pour le savoir ! Les survols des boules lumineuses sont-elles là pour garantir le secret ? A  noter que dans le phénomène OVNI, les sphères lumineuses sont  récurrentes. Y compris dans les formations de crop circles (cercles de  culture). Dans le dossier UMMO, des sphères correspondant à  description faite par les témoins sont des caméras dont la vélocité est  parfois impressionnante. Certaines sont des sondes. Leur taille est  variable. La technologie de propulsion et de sustentation employée  serait-elle électromagnétique ? Sans doute existe t-il d’autres formes  de propulsion encore ignorés de nous. Les sphères observées précédant  ou suivant un accident aérien est-il un moyen d’observer l’activité sur  le site ? Cette zone est-elle étudiée par des visiteurs exotiques en  raison de son particularisme ?

Une technologie enfouie :

Les légendes racontent que La technologie enfouie  pourrait aisément créer une sorte de bouclier perturbant fortement les  instruments de bord d’un avion, au point de provoquer une panne totale  des fonctions vitales de l’appareil… Et donc provoquer un crash  inévitable. Reste à savoir à quoi servait cette table d’or cachée par  les druides. Peut-être l’ont-ils enfouie en raison de ses effets  délétères et perturbateurs, sur décision des Dieux. Comment ont-ils  fait pour se protéger du rayonnement de l’appareil ? Les druides étaient  connus pour être les garants du savoir. Et il est évident qu’ils  savaient. Il a été démontré que l’arche d’alliance était une sorte de  condensateur dont la charge électrique était suffisante pour frapper  d’électrocution toute personne qui la toucherait. On suppose qu’elle pouvait servir de communicateur entre « Dieu » et les hommes.

En  outre, si on devait tenter de localiser l’endroit où se trouve  l’artéfact lumineux, autant chercher une aiguille dans une meule de  fouin. En effet, l’énergie se comporte comme un tel champ de force  qui dévie les ondes et rend totalement furtif un appareil. C’est le  principe de la MHD.(magnétohydrodynamique)

Autres possibilités :

Le  site correspond à l’équivalent d’un « point chaud » mais d’ordre  géodésique, c’est à dire un lieu de concentration énergétique  correspondant au tracé géométrique d’angles et de sommets. Les sommets  correspondraient à des pics d’énergie, notamment électromagnétique.  Certains courants parlent d’énergie « cosmo-tellurique », c’est une autre  façon d’envisager les choses mais qui s’en rapproche assez bien, puisque  la terre se comporte comme un aimant, avec ses deux poles. L’univers  répond aux mêmes règles. Il est une hypersphère mais aussi un tore.  (voir le site de Jean-Pierre PETIT pour plus d’explications sur le  tore.)

Guizeh correspond à un emplacement de ce type. Pour mieux comprendre, visiter ce site : http://www.yaka-asso.org/yaka/themes/th_gizeh.php

Pour  valider l’hypothèse de forces cosmo-telluriques ou de point chaud  géodésique, il faudrait établir une carte et situer l’emplacement  stratégique du  de la triangle Burle et voir si ça peut correspondre.
L’apparition  de boules lumineuses sur les lieux démontre sans équivoque l’intérêt  OVNI pour les manifestations comme celles qui sévissent sur le site,  dont ils sont ou non à  l’origine, en tous cas des témoins des naufragés  du ciel. Manifestement une technologie de pointe est sous-jacente.  Et celle ci perturbe les vols d’avions en raison de l’émission de champs  magnétiques.

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Publié le 19 décembre 2011, dans Mystères, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. Commentaires fermés sur Le mystérieux triangle de la Burle.

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